Galerie d'illustrations et de planches BD originales à Paris

 

Notre galerie propose à la vente, par le biais de nos expositions mensuelles et notre catalogue riche de plus d’un millier d’œuvres, des planches originales et des dessins originaux des plus grands artistes de la bande dessinée et de l’illustration. Nos 2 espaces d’exposition vous accueillent pour vous conseiller et vous les faire découvrir.

Lire plus…
les 3 dernières entrées :
(Mise à jour du mardi 7 juillet 2020)

BLUTCH_POSTER_SPIROUMAGAZINE.jpg Floch_YvesKlein.jpg AVRIL_DRUILLET_APOCALYPSES_COUV.jpg
Voir plus de nouveautés
  Nos planches BD et dessins originaux en mode aléatoire

info express

Abonnez-vous à notre newsletter
pour recevoir toutes nos informations.
Ou suivez-nous sur

Twitter-icon.png Instagram-icon.png facebook-icon.png


news de la galerie


Publié le mardi 28 juillet 2020

La galerie Barbier vous accueille tout l'été

BLUTCH_POSTER_SPIROU_MAGAZINE.jpg La galerie Barbier a le plaisir de vous accueillir tout l’été sur ses deux espaces d’exposition !

Du mardi au samedi de 14h à 19h30

Publié le mercredi 15 juillet 2020

Prochaine exposition : Même poursuivi le papillon jamais ne semble pressé de Cosey

affiche-Cosey2020.jpg Notre prochaine exposition s’intitule Même poursuivi le papillon jamais ne semble pressé.

Elle présentera une sélection de planches et dessins originaux du Voyage en Italie (1988), d’Orchidea (1990) et de Joyeux Noël, May ! (1995) de Cosey.

Vernissage le jeudi 3 septembre à partir de 19h, en présence de l’artiste.

Exposition du 4 septembre au 3 octobre 2020.

Publié le jeudi 21 mai 2020

Nouveautés : Olivier Ledroit

LEDROIT_REQUIEM_ANNONCE_V2.jpg

La galerie vous propose de nouvelles oeuvres originales d’Olivier Ledroit issues de sa série Requiem Chevalier Vampire.

Visuels et prix sur demande auprès de armeen@galeriebarbier.com

Publié le mercredi 20 mai 2020

Exposition "Mais où est Kiki ?" de Blutch

BARBIER_BLUTCH_EXPO.jpg L’exposition “Mais où est Kiki ?” de Blutch est désormais visible à la galerie !

À découvrir sur nos murs jusqu’au 25 juillet 2020.



Publié le jeudi 7 mai 2020

La galerie Barbier rouvre ses portes le mardi 12 mai !

GALERIE_BARBIER.jpg

Nous sommes très heureux de vous accueillir de nouveau.
Nous demanderons à nos visiteurs de respecter ces quelques mesures :

- Accueil de 4 personnes par espace
- Respect de la distanciation sociale
- Port du masque demandé
- Prise de rendez-vous conseillée

Nous fournirons du gel hydroalcoolique.

Retrouvez nos expositions :
Apocalypses de François Avril et Philippe Druillet : jusqu’au 20 juin à la galerie
Mais où est Kiki ? de Blutch : jusqu’au 25 juillet à la galerie

Nos horaires restent inchangés : du mardi au samedi de 14h à 19h30
info@galeriebarbier.com / 06.80.06.29.95

Publié le lundi 4 mai 2020

Chaque semaine pendant le confinement, la galerie vous propose un focus sur un de ses artistes

PASTILLE_RISBJERG_PANDOLFO_SITE.jpg
Enferme-moi si tu peux

Originaires de Strasbourg, Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg vivent et travaillent ensemble. Si c’est principalement Anne-Caroline qui écrit les scénarios et Terkel qui dessine, leurs styles se mêlent sur chaque page dans un véritable travail à quatre mains.

Enferme-moi si tu peux (Casterman, 2019) est leur sixième album commun. Si le titre de l’album fait allusion au film de Steven Spielberg, il est surtout un hommage à un vers du poète William Blake : “Ils enfermèrent ma tête infinie dans un cercle étroit”.

On y rencontre six artistes, trois hommes et trois femmes. Enfermés dans des vies qui les contraignent, peu instruits, souvent éloignés des grandes villes, parfois atteints de pathologies physiques ou mentales, ils pratiquent l’art en liberté, sans en connaître les codes. Ils seront les tenants du mouvement de l’Art Brut, que Jean Dubuffet définit comme «L’art des fous et celui de marginaux de toutes sortes : prisonniers, reclus, mystiques, anarchistes ou révoltés ».

C’est le cas d’Augustin Lesage. Né en 1876, ce mineur du nord de la France entend, alors qu’il travaille à la mine, une voix lui dire : “ Un jour tu seras peintre”. Initié par la suite au spiritisme et présentant des talents de médium, il entend cette même voix lui commander d’acheter une toile, de la peinture et des pinceaux, puis dicter à sa main quoi peindre.

TERKEL_RISBJERG_ENFERME_MOI_PL11_PL13_V3.jpg
Ces pages le montrent à ce moment précis où, guidé par ses visions, il change le cours de son destin. La composition des cases se fait mouvante, leur forme presque organique. Dans cette “page plus exaltée, nous nous sommes affranchis du cadre régulier de l’album. Comme une envolée lyrique pour manifester notre propre liberté et sensibilité d’artistes. Nous nous sommes littéralement laissés emporter par le lâcher prise et le propre affranchissement des personnages.» raconte Anne-Caroline Pandolfo.

Sa libération commence par la sortie du cercle formé par les participants à la séance de spiritisme. Alors qu’une lumière bleue, fantomatique, éclaire les visages baissés, Augustin Lesage tourne le sien vers l’esprit qui continuera de l’accompagner dans sa création.

“L’esprit… Personne n’est obligé d’y croire”

Si les auteurs ne souhaitent pas corroborer totalement l’aspect surnaturel des visions de Lesage, ils ne peuvent néanmoins écarter qu’elles étaient réelles pour l’artiste. Jean Dubuffet émettait également des réserves à ce titre : “Lesage partageait cette idée courante que la création de l’art ne peut aller sans les brevets. Il lui fallait donc une légitimation : l’intervention du fantôme téléguideur convenait à merveille.”. (Collectif Art Brut 3, Art Brut 3, vol. XXIII, t. III, Paris, Jean Dubuffet, 1964)

Publié le samedi 18 avril 2020

Prochaine exposition virtuelle : Mais où est Kiki ? de Blutch

affiche-blutch2020.JPG Notre prochaine exposition présentera les planches et dessins originaux de Mais où est Kiki ? - Une aventure de Tif et Tondu ainsi que de L’Antiquaire Sauvage de Blutch (scénarios Robber).

Mise en ligne des originaux le jeudi 23 avril à 18h

Exposition du 24 avril au 20 juin 2020.

Publié le jeudi 16 avril 2020

Chaque semaine pendant le confinement, la galerie vous propose un focus sur un de ses artistes

PASTILLE_FLOCH_SITE.jpg

Yves Klein in blue

Illustrateur, dessinateur et auteur de bande dessinée, Floc’h met aussi bien son talent au service du cinéma, que de la publicité et de la presse. Son style, inspiré par la ligne claire, se caractérise par des décors épurés dans lesquels évoluent des personnages distingués, à l’élégance très souvent britannique. Floc’h est aussi, à l’instar d’Hergé, fasciné par la peinture moderne et représente fréquemment certains artistes dans son œuvre.

Floch_YvesKlein.jpg

Dans ce portrait représentant Yves Klein, réalisé en 1990 pour sa première exposition personnelle à la galerie PIXI, Floc’h s’inspire d’une photographie de Charles Wilp, prise lors d’un tournage en 1961. L’artiste y fixe l’objectif, une main couverte de bleu. Floc’h choisit d’isoler le visage, technique qu’il utilisera par la suite pour de nombreux portraits. En le remplissant du fameux International Klein Blue (« IKB »), il prend le contrepied du souhait de Klein de “libérer la couleur de la prison de la ligne”, marquant l’obsession de l’artiste pour le monochrome et donnant la sensation au spectateur de pénétrer son univers.

Coloré comme lui même colorait les femmes de ses anthropométries, Klein est représenté lors de l’avènement de son « époque bleue ». Couleur la plus abstraite qui soit d’après lui, le bleu favorise l’imagination et symbolise l’infini. Cette peinture sera déclinée en sérigraphie en 1993. La galerie vous présente le dessin original sur papier ayant servi de modèle, reprenant la peinture de 1990.

2010_06_Carton_expo_BDARTISTE_a.jpg

En 2010, la galerie Barbier, qui s’appelait alors Bdartist(e) avait réuni de nombreux portraits de Floc’h lors de son exposition « Portraits d’artistes », montrant ainsi son attrait pour les figures de maîtres, de Voltaire à Woody Allen, en passant par Elvis Presley, Alfred Hitchcock et Yves Klein.

Rendant ici hommage au maître du nouveau réalisme, le trait noir de Floc’h est son fil d’acrobate, passerelle entre ses deux passions, l’illustration et la peinture. Derrière sa froideur apparente, le regard étrange de Klein nous scrute et son mythe continue de fasciner.

Découvrez ses oeuvres sur notre site

Publié le mercredi 8 avril 2020

Chaque semaine pendant le confinement, la galerie vous propose un focus sur un de ses artistes

PASTILLE_MEURISSE_SITE_COPYRIGHT.jpg

Delacroix

C’est par hasard que Catherine Meurisse, encore étudiante, découvre Causerie sur Delacroix dans les rayons d’une librairie. Pour celle qui admirait l’oeuvre du peintre depuis son plus jeune âge et qui avait dévoré Le Comte de Monte-Cristo à l’adolescence, cet ouvrage, écrit par Alexandre Dumas sur son ami Delacroix est une révélation. Elle en fait alors le sujet de son mémoire de fin d’études aux Arts Décoratifs, qui sera publié par un éditeur suisse en 2005. L’ouvrage avait alors le format d’un roman, écrit et illustré à la plume, en noir et blanc. Son dessin y faisait la part belle à l’humour, donnant un avant-goût de sa carrière de dessinatrice de presse qu’elle débutera chez Charlie Hebdo la même année.

En reprenant, quinze ans plus tard, cet ouvrage qu’elle avait laissé de côté, Catherine Meurisse décide d’ajouter de la couleur et réinterprète à sa manière la galerie des oeuvres évoquées par Dumas. Elle qui a toujours dessiné vite a cette fois décidé de prendre son temps. De musées en archives, chaque dessin a d’abord nécessité une grande observation pour s’imprégner des oeuvres et enfin prendre forme sous son pinceau, en liberté, à la gouache ou à l’encre, mêlant subtilement sa patte de caricaturiste aux oeuvres du maître.

MEURISSE_DELACROIX_28.jpg

Comme dans cette interprétation de L’empereur Justinien composant ses Instituts où l’expressivité des mains et des visages rappelle l’immédiate lisibilité des attitudes chez Catherine Meurisse. C’est aussi une des grandes caractéristiques de l’univers de la bande dessinée, comme du dessin de presse, qu’elle parvient à intégrer à celui de la peinture, trois univers qui sont siens et qu’elle entend rassembler dans l’oeuvre protéiforme que constitue ce livre. La toile originale ayant brûlé pendant la Commune de Paris, seule une esquisse assez aboutie nous est parvenue, désormais exposée au musée des arts décoratifs de Paris. Tout l’équilibre du tableau s’y révèle à travers des traits de pinceaux placés avec panache par un peintre sûr de son talent.
Au delà de la composition, c’est l’importance de la couleur chez Delacroix que Catherine Meurisse a su rendre, en faisant exploser sa palette. Du vivant du peintre, ses recherches sur le sujet étaient aussi dénigrées qu’admirées. Théophile Gautier écrira à son propos qu’il “imprime à tout ce qu’il peint un cachet si fort, si intime, si personnel que sous son pinceau les aspects les plus familiers deviennent étrangers et presque fantastiques.” En accentuant cette caractéristique de son travail, Catherine Meurisse le place dans la même lignée d’avant-garde que les peintres modernes ayant travaillé la couleur pure, tels que Rothko, notamment.

MEURISSE_DELACROIX_27.jpg

Alexandre Dumas étant un excellent dialoguiste, Catherine Meurisse a pris plaisir à reproduire les conversations dans ses planches, croquant Delacroix dans tous ses transports : colérique, exalté, hautain, concentré, admiratif, parfois faussement modeste. La composition des cases emprunte au théâtre certaines de ses mises en scène ainsi que les attitudes des protagonistes, tout comme elle se réclame du 19ème siècle qui fut un grand siècle pour l’illustration : Honoré Daumier et Gustave Doré ont ainsi influencé la représentation qu’elle a pu faire, notamment d’Alexandre Dumas, qui apparaît dans cette planche.

Dans ce livre aux multiples facettes domine la flamboyance : l’écriture de Dumas, décrivant son ami avec sensibilité, la personnalité habitée de Delacroix et le talent pour les dépeindre de Catherine Meurisse. Elle-même récemment élue à l’académie des Beaux-Arts dans la section peinture, entend défendre l’art de la bande dessinée au sein de cette institution séculaire.

Découvrez ses oeuvres sur notre site

Publié le mardi 31 mars 2020

Chaque semaine pendant le confinement, la galerie vous propose un focus sur un de ses artistes

PASTILLE_NDC_NEW_SITE.jpg

La République du catch

La République du Catch a marqué le grand retour de Nicolas de Crécy à la bande dessinée.
Commandé par la Shueisha, géant de l’édition nippone et publié sous forme de feuilleton dans le journal Ultra Jump, spécialisé dans les Seinen (mangas pour adultes) il sort ensuite presque simultanément en album au Japon et en France en 2015 chez Casterman.

Entre le Japon et Nicolas de Crécy, c’est l’histoire d’une longue admiration mutuelle : cinq de ses albums avaient déjà été traduits en japonais et il avait été invité à séjourner six mois à la villa Kujoyama, près de Kyoto en 2008. Pour cette histoire, il a entièrement retravaillé le storyboard du Manchot Mélomane, un court-métrage écrit en 2005 pour les studios japonais 4°C et qui n’avait pas abouti. Le découpage en trois cases de la première partie du livre est un héritage de cette première aventure cinématographique.

Afin de coller à la publication en feuilleton, l’artiste a réalisé près de 25 planches par mois, un rythme soutenu que les mangakas parviennent à tenir grâce à leurs nombreux assistants et qui a constitué un véritable défi pour Nicolas de Crécy, qui a travaillé seul depuis Paris. Il a toutefois pu s’appuyer sur l’éditrice d’Otomo et de Taniguchi qui lui a prodigué, entre autres, quelques conseils culturels. Elle lui a notamment conseillé d’éviter les onomatopées, qu’il ne pouvait dessiner lui-même en kanji et que les lecteurs auraient reconnues comme n’étant pas de sa main.

P3260537.JPG
Dans ce récit, quoique pensé pour un public japonais, Nicolas de Crécy a su opérer quelques détournements… Ainsi, l’univers des yakuzas est remplacé par la mafia italienne, celui du sumo est figuré par le catch et les yokais, monstres typiques de la culture nippone, se mêlent aux fantômes qu’affectionne l’artiste et qu’on retrouve dans toute son oeuvre, de Prosopopus jusqu’à son roman, publié en 2018 chez Albin Michel Les amours d’un fantôme en temps de guerre.

DECRECY_LAREPUBLIQUEDUCATCH_PLANCHE4_NEW.jpg
Tout l’univers de Nicolas de Crécy se déploie en douceur dans cette planche du début de l’album. Réalisée à l’encre de Chine et à l’aquarelle dans une gamme de tonalités chère à l’artiste, elle est l’une des seules à avoir été mise en couleur. Il s’agit d’un des usages du manga, où les premières pages permettent au lecteur de s’imprégner de l’ambiance, pour se poursuivre en noir et blanc sur le reste de l’album.

Dans cette ville aux allures de New York-sur-Loire, on rencontre Mario, un vendeur de piano à l’allure désuète, caché derrière des verres aussi grands qu’il est petit. Sensible et timide, il a pour seul ami un manchot pianiste et muet que l’on aperçoit à travers la vitrine du magasin.

La douceur de cet univers rassurant se heurtera bientôt durement à celui de la République du Catch dont “la philosophie passe par le muscle”. Mais pour l’heure, la bonhommie de ce personnage imprègne ces premières cases et la compagnie de son manchot mélomane est la seule qu’il connaisse. On plonge avec délice dans cet univers où nos sens sont chamboulés : la petite taille de Mario, l’énormité de ses lunettes, ce manchot pianiste, cette ville qui nous semble familière mais que nous ne connaissons pas : les proportions sont bouleversées, plongeant le lecteur dans un univers où la caricature se mêle au réalisme dans une harmonie déconcertante, propre à l’univers de Nicolas de Crécy.

Découvrez ses oeuvres sur notre site

Publié le samedi 21 mars 2020

Nouvelles planches originales de Loustal et exposition Apocalypses

LOUSTAL_WHITESONYA_PL15_COULEUR.jpg La galerie Barbier a fermé ses portes au public le 17 mars dernier, dans le respect des directives données par le gouvernement et de l’appel lancé par le personnel soignant, à qui nous souhaitons exprimer toute notre gratitude et notre solidarité.

Durant cette période de confinement, nous aurons à coeur de continuer à vous proposer des oeuvres originales que vous pourrez consulter sur notre site internet :

Ainsi, l’exposition Apocalypses de François Avril et Philippe Druillet reste visible en ligne.

Découvrez également trois nouvelles planches originales de Jacques de Loustal issues de son album culte White Sonya en cliquant ici

Publié le jeudi 19 mars 2020

Dans notre meuble à dessin : André Juillard

Juillard_BM_Planche25.jpg

Publié le mardi 17 mars 2020

Fermeture exceptionnelle - COVID 19

Bonjour,

En raison des mesures exceptionnelles mises en place pour enrayer la propagation du Coronavirus, la galerie Barbier ferme ses portes à compter de ce jour et pour une durée indéterminée.

Nous restons à votre entière disposition par mail : info@galeriebarbier.com et téléphone : 06 80 06 29 95.

Nous vous souhaitons de prendre soin de vous et vos proches et espérons vous revoir rapidement.

L’équipe de la galerie

Publié le dimanche 1 mars 2020

Nouvelle parution : Apocalypses de François Avril et Philippe Druillet

AVRIL_DRUILLET_APOCALYPSES_COUV.jpg À l’occasion de l’exposition Apocalypses de François Avril et Philippe Druillet qui a lieu du 28 février au 28 mars (vernissage le 27 février), la galerie publie le catalogue en tirage limité à 450 exemplaires numérotés accompagnés d’une digigraphie numérotée et signée par les artistes.

Parution : 27 février 2020.
Prix de vente : 150 € TTC.
En vente exclusivement à la galerie Barbier.

Publié le jeudi 16 janvier 2020

Nouvelle parution : Une aventure du Lieutenant Blueberry tome 1 - Amertume Apache de Christophe Blain

COUV_BLUEBERRY_TL.jpg La galerie publie le tirage de luxe noir et blanc de Une aventure du Lieutenant Blueberry tome 1 - Amertume Apache en édition limitée à 350 exemplaires numérotés. Cette édition, qui comporte une couverture spéciale, est augmentée de près de 50 pages de dessins inédits et est assortie d’une sérigraphie numérotée et signée par Christophe Blain.

Ce nouvel album de la série emblématique créée par Jean-Michel Charlier et Jean Giraud est signé Christophe Blain au dessin et Joann Sfar et Christophe Blain au scénario.

Parution : 23 janvier 2020.
Prix de vente : 150 € TTC.
En vente exclusivement à la galerie Barbier.

Pour réserver le vôtre, contactez louise@galeriebarbier.com

Publié le jeudi 5 décembre 2019

Nouvelle parution : Delacroix de Catherine Meurisse

COUV_DELACROIX_MEURISSE.jpg À l’occasion de l’exposition de Catherine Meurisse qui aura lieu du 13 décembre au 11 janvier prochain, la galerie publie le tirage de luxe de Delacroix en édition limitée à 180 exemplaires numérotés et signés. Ce tirage comporte une couverture spéciale ainsi que 50 pages de planches, peintures et dessins inédits.

Publié le samedi 16 novembre 2019

Nouveauté : Terry et les pirates volume 5 de Milton Caniff

CANIFF_TERRY_TOME5.jpg Le volume 5 de Terry et les Pirates de Milton Caniff est sorti !

Il rassemble les strips publiés entre 1943 et 1944 et il est enrichi d’un superbe strip inédit de Blutch.

Disponible en librairie et à la galerie Barbier & Mathon.

Publié le vendredi 27 septembre 2019

Nouvelle parution : Trajectoire de Marc Bati

BATI_TRAJECTOIRE_COUV_WEB.jpg À l’occasion de l’exposition de Marc Bati qui aura lieu du 11 octobre au 2 novembre prochain, la galerie publie Trajectoire, catalogue de l’exposition et monographie de l’artiste en tirage limité à 175 exemplaires, accompagnés d’une digigraphie numérotée et signée.
Les planches originales de La nuit de l’étoile (Ed Aedena, 1986) y sont reproduites ainsi que des dessins originaux récents, témoignant de la puissance de son imagination et de son talent graphique.




Pour réserver le vôtre, merci de contacter louise(@)bdartiste.com

Publié le mardi 3 septembre 2019

Nouvelle parution : Caustic de Dave McKean

MCKEAN_COUV_CAUSTIC.jpg À l’occasion de son exposition qui aura lieu du 13 septembre au 2 novembre prochain, la galerie publie Caustic de Dave McKean, recueil d’illustrations inspirées du cinéma érotique muet, en tirage limité à 500 exemplaires numérotés et signés par l’artiste.




Publié le samedi 8 juin 2019

Nouvelle parution : King Kong de Christophe Blain

BLAIN_KINGKONG_COUV.jpg À l’occasion de son exposition du 28 juin au 27 juillet prochain, la galerie publie l’édition de luxe de King Kong en tirage limité à 180 exemplaires numérotés, assortis d’une sérigraphie huit passages, numérotée et signée.

En vente exclusivement à la galerie Barbier & Mathon au prix de 120 euros.

Parution : 27 juin 2019

Pour réserver votre exemplaire, contactez Louise par mail : louise@bdartiste.com

- page 1 de 2 -